Pourquoi choisir l’école de langue française pour son enfant ?

 Nos racines

Tout parent souhaite une éducation hors pair pour ses enfants. Mais comment s’y retrouver parmi l’offre de service variée en éducation ? « Lorsque j’ai donné naissance à mon premier enfant, je me suis mise à me soucier davantage de mes racines, de la transmission » explique Mélissa Aucoin. Une évidence s’est rapidement imposée à elle: son fils, Isaac, ferait ses études en français. « Ma mère est acadienne, et je suis un produit de l’immersion en français. Mais j’avais perdu mon français. Grâce à Isaac, mon français se dérouille et je reprends contact avec ma culture et ma langue au grand bonheur de ma mère et de mon mari, unilingue anglophone, qui voient tous les deux les avantages d’êtres bilingues. »

Un réseau en pleine croissance

Pendant longtemps c’était un secret de polichinelle que le réseau des écoles de langue française en contexte minoritaire au pays était mal connu du public. Son manque de visibilité faisait en sorte que près de la moitié du marché potentiel cible de ce réseau lui échappait. Mais, les choses sont en train de changer. Depuis quelques années, le réseau des écoles de langue française est en pleine croissance avec une augmentation annuelle moyenne de 16,5% des inscriptions. Les 28 conseils scolaires francophones en contexte minoritaire présents dans les neuf provinces et trois territoires desservent aujourd’hui plus de 174 000 élèves au sein de plus de 700 écoles ! Il est donc possible de faire instruire ses enfants en français que l’on vive à Iqaluit, Vancouver ou Saint-Jean de Terre-Neuve. Et l’engouement pour l’éducation en français ne semble pas donner de signe d’essoufflement. Bien au contraire ! En 2019-2020 seulement, plus d’une dizaine de nouvelles écoles de langue française ont vu le jour.

C’est donc dire que de plus en plus de parents exercent leur droit d’inscrire leur enfant à l’école de langue française. Car il s’agit d’un privilège, car pour pouvoir inscrire son enfant à l’école de langue française, il faut satisfaire à l’un des critères suivants : l’enfant doit avoir un parent dont le français est la langue première, l’enfant doit avoir un parent qui a fréquenté une école de langue française ou l’enfant doit avoir un frère ou une sœur qui a fréquenté une école de langue française. Ceci dit, des comités d’admission existent pour le cas par cas lorsqu’il s’agit par exemple de francophiles démontrant un réel engagement d’accompagner leur enfant dans sa scolarité en français.

L’attractivité de l’école de langue française

Les parents sont donc de plus en plus nombreux à rechercher les valeurs ajoutées de l’éducation en langue française : la réussite et le bien-être des élèves, le bilinguisme durable, l’employabilité et l’environnement culturel enrichi. Par ailleurs, l’expérience offerte par l’école de langue française permet aux élèves d’enrichir, de bonifier leurs occasions d’apprentissage grâce au concept de l’école communautaire citoyenne (l’ECC). L’ECC permet des rapprochements, des collaborations entre l’école et la communauté francophone et acadienne pour permettre aux élèves de vivre des expériences authentiques afin qu’ils puissent devenir des citoyens responsables, engagés au sein de la francophonie et ouverts sur le monde. Pour Isaac et sa famille, l’école de langue française leur a donné bien entendu un milieu de vie et d’apprentissage en français et, surtout, un cadeau invisible pour les yeux soit des racines et des ailes.

Suivez la série Mon école de choix/My School of Choice pour mieux comprendre ce qu'a à offrir l'école de langue française au Canada. Offerte en français, anglais et en arabe.

Site Web de l’Éducation en langue française qui comprend un moteur de recherche pour trouver une école et autres services éducatifs tels qu’un centre en petite enfance.

L’École communautaire citoyenne, une particularité de l’école de langue française qui favorise des collaborations entre l’école et la communauté francophone et acadienne pour enrichir les occasions d’apprentissage des élèves.

Un texte de la FNCSF